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Flapjax est une bibliothèque JavaScript open source développée par Brown University en 2009. Ce framework répond aux demandes des applications client web en améliorant la manière de développer des interfaces riches. Les applications Flapjax fonctionnent dans n’importe quel navigateur qui supporte JavaScript sans ajouter de plugin. Flapjax est un langage purement algorithmique qui se repose sur DHTML et CSS. Le site officiel http://www.flapjax-lang.org/ offre les fichiers sources et des exemples complets. La dernière version 2.1 date du 2 Novembre 2009 est de 80,3ko.

Flapjax étend le JavaScript de la manière suivante : • Il inclut tous les standards du JavaScript, • Il rajoute de nombreuses nouvelles fonctionnalités • Il introduit de nouveaux concepts : Behavior, Event Streams

Premier application Flapjax

L’objectif de cette première application est d’afficher une horloge en temps réel. <html>

<head>

<link rel=« stylesheet » src=« demo.css »/> <script type=« text/javascript » src=« fx/flapjax.js »></script> <script type=« text/javascript » src=« fx/fxws.js »></script>

<title>Flapjax Demo</title> <style type=« text/css »> div { padding:

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Atlassian Stash : Gestion de repository Git d'entreprise

Atlassian propose une solution centralisée pour gérer et exposer des repositories Git via Internet en s’affranchissant des problèmes posés par les firewalls. Cette solution est adaptée aux petites équipes agiles aussi bien qu’aux grosses organisations.

Pour beaucoup d’entreprises, il est difficile d’héberger en interne un système de gestion de configuration tout en autorisant l’accès aux repositories. Atlassian Stash vous permet de vous concentrer sur le développement, en lui délégant la gestion du référentiel.

Conçu pour Git. Dédié à l’entreprise.

Git est en train de devenir progressivement le système de gestion de versions le plus populaire du monde, en permettant aux développeurs de choisir de gérer leurs branches et de travailler en étant isolé du reste du monde, puis en facilitant l’intégration du code dans un projet plus conséquent. La plupart des opérations habituelles (comme les commits) étant réalisées sur le poste local au lieu du réseau, Git accélère

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DevOps @ Devoxx

J’ai eu la chance de pouvoir assister à la présentation « Les 5 mercenaires du DevOps », qui s’est tenue à l’occasion de Devoxx 2012.

Dans une très bonne ambiance, les animateurs de la session nous ont dressé un tableau très pertinent de ce qui se cache derrière le terme DevOps, agrémenté d’illustrations très pratiques. Pour ceux qui ont raté cet événement, voici ce que j’en ai retenu.

1. DevOps, kézaco?

Le terme DevOps mérite une petite explication. Dans le développement d’une application ou d’un logiciel, trois acteurs principaux sont impliqués :

- le business (le biz) : c’est le client (ou les utilisateurs)

- les développeurs (le dev) : les réalisateurs du projet ou du produit

- les opérations (les ops) : les personnes qui assurent son fonctionnement opérationnel.

Le terme DevOps désigne le point de rencontre entre le monde des développeurs et celui des opérations.

2. C’est quoi le problème?

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Stripes : un autre framework MVC.

Stripes est un framework MVC orienté action, développé par Tim Fennel, et qui existe depuis 2005. Sa volonté est d’être une alternative à Struts 1.x (qui reste à ce jour, rappelons-le, le framework MVC le plus utilisé) et nous dirons de ce fait qu’il se situe dans le même « créneau ».

Stripes a beaucoup moins de visibilité et une communauté plus réduite que d’autres frameworks comme Struts 2 ou Spring MVC, mais il n’est pas sans atouts. Cet article en fera une présentation rapide.

Objectif zéro XML.

La première (bonne) surprise du framework est qu’il va à contre-courant de l’utilisation de fichiers de configuration. Ceux-ci, incontournables dès les débuts de la norme J2EE, ont leurs avantages, mais peuvent également s’avérer contraignants (refactorings, conflits de version, etc.).

La configuration de Stripes est minimale. Démarrer un projet nécessite de déclarer dans le web.xml un servlet et un filtre, et un seul paramètre d’initialisation

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Devoxx France – 2ème Partie

Restlet Open API

Dans sa présentation de Restlet, Jérôme Louvel commence par une explication des avantages de l’Open API.

L’Open API c’est fournir des API publiques, libres. Cela permet d’enrichir un site (affichage de tweets, de blogs, etc.) ou encore de créer des API composites.

Cela permet aussi d’exposer son service sous différents formes : mobile connecté, mobile natif, HTML5/Js, API partenaire, etc.

Jérôme Louvel explique par la suite qu’il s’agit d’une évolution logique de l’open source. Après les OS, les serveurs d’application, les API aussi deviennent Open.

Prenons l’exemple de twitter. Il fournit des API publiques pour afficher ses tweets, pour faire des recherches ou encore faire du streaming. Ces Open API permettent à d’autre société de fournir un meilleur service à leurs utilisateurs.

Un autre exemple bien connu sont les Open API de Google Map qui permettent à beaucoup de société de fournir à leurs utilisateurs un service de

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